Grégoire Lavaud dédicacera son recueil de nouvelles.

Grégoire Lavaud dédicacera son recueil de nouvelles. 

Rencontre avec un écrivain en devenir. Grégoire Lavaud est né à Limoges, il est d'abord enseignant à Angoulême, puis travailleur social à l'ESAT de Lizant. Il publie un recueil de nouvelles : « Folies ».

Pourquoi une première publication maintenant ?

« Des nouvelles j'en écris depuis longtemps, certaines sont donc anciennes, elles s'entassaient dans un tiroir. Une amie, Élodie Prud'homme, m'a fait rencontrer un éditeur du Loudunais qui aimait bien ce que j'avais écrit et en retour sa façon de voir les choses me plaisait. Nous nous sommes entendus et nous avons sélectionné 15 nouvelles sur la vingtaine que je lui avais fait parvenir. »

Ces nouvelles ont-elles un fil rouge ?

« Pas vraiment, il y a des dialogues, des interactions avec le lecteur, de l'humour plutôt noir, mais aussi du fantastique. Elles peuvent être très ancrées dans la réalité comme la personne qui vient d'être licenciée et qui met tout sur la table. Tout se lit facilement, comme quelqu'un qui vous parle, mais on me dit que c'est bien écrit. C'est varié, ça rebondit dans tous les sens d'où le titre " Folies ". Pourquoi faire une séance de dédicace dans un bar ?

« J'aime l'ambiance des pubs, je viens ici me ressourcer, j'observe, il y a des choses qui seront dans les prochaines nouvelles, c'est certain. Ici c'est mon quartier général, maintenant j'y ai des amis, venir ici m'est venu naturellement, d'autant qu'il y a la possibilité d'exposer des toiles de mon amie Élodie. »

Il va donc y avoir une suite à cette aventure ?

« J'écris, je propose, le côté commercial je connais mal, je ne maîtrise pas. Pour écrire il faut prendre du temps et le temps, quand on travaille, il faut le prendre sur autre chose. J'écris au stylo-plume, j'aime le son de " la gratte ", puis j'écris sur ordinateur ce qui permet de prendre de la distance et reformuler si besoin. Je peux tout de même annoncer qu'un roman est achevé, il faut le retoucher et il doit plaire à l'éditeur. Un autre est en chantier et des projets me trottent dans la tête. Quant aux nouvelles, elles peuvent toujours s'entasser dans un tiroir.
Le rendez-vous est pris pour la séance de dédicaces, de l'ouverture du bar à la fermeture dans la nuit. »